Bouquinade de janvier : les livres présentés.

C’était le 11 janvier, et c’était un moment très agréable ! Merci à tous les participants pour leur bonne humeur… Et leur petits plats !
Six d’entre eux sont venus avec des lectures. Voici donc la liste des ouvrages présentés ce soir là.

  • Le Bizarre incident du chien pendant la nuit, de Mark Haddon
    Qui a tué Wellington, le grand caniche noir de Mme Shears, la voisine ? Christopher Boone,  » quinze ans, trois mois et deux jours « , décide de mener l’enquête. Christopher aime les listes, les plans, la vérité. Il comprend les mathématiques et la théorie de la relativité. Mais Christopher ne s’est jamais aventuré plus loin que le bout de la rue. Il ne supporte pas qu’on le touche, et trouve les autres êtres humains… déconcertants.

  • Les vacances, de Julie Wolkenstein
    A l’automne 1952, Eric Rohmer tourne son premier long-métrage, inspiré par «Les petites filles modèles». Presque achevé, le film disparaît. Au printemps 2016, Sophie est professeure à l’université, spécialiste de la comtesse de Ségur. Paul, un étudiant, consacre sa thèse aux films introuvables.

  • La horde du contrevent, d’Alain Damasio
    Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.

  • Tistou les pouces verts, de Maurice Druon
    Le jardinier Moustache a découvert une chose merveilleuse : Tistou, son jeune élève, a les pouces verts. Avec des roses à l’hôpital, du chèvrefeuille sur la prison, la ville est transformée. Mais que se passera-t-il si les canons de Monsieur Père disparaissent sous les églantines ?

  • Ce qui dépend de nous, d’Epictète
    Attachons-nous, soutient Épictète, à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas. Laliberté et le bonheur commencent par l’intelligence de ce partage. Né à Hiérapolis vers l’an 50 avantJésus-Christ, ancien esclave, Épictète fut, avec Marc Aurèle, le stoïcien qui exerça l’influence la plusprofonde sur la morale occidentale.

  • Petit Arbre, de Forrest Carter
    Petit Arbre est élevé par ses grands-parents, Indiens Cherokees, dans leur cabane des montagnes du Tennessee. Autour d’eux, le livre merveilleux de la Nature est grand ouvert. Et si les représentants de la loi, ignorants et vaniteux, veulent que Petit Arbre aille à l’école, il suffit d’avoir des amis, même très inattendus, pour que tout s’arrange.

  • La Terre qui penche, de Carole Martinez
    Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent. 
    L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend. Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais?

  • La vaine attente, de Nadeem Aslam
    Afghanistan, 2005, à l’ombre des monts de Tora Bora. Dans une maison aux murs ornés de fresques, aux plafonds recouverts de livres cloués, avec sa fabrique où l’on distillait autrefois des parfums, le vieux médecin anglais Marcus Caldwell pleure sa femme Qatrina et sa fille Zameen disparues, et désespère de retrouver son petit-fils Bihzad.

  • Mille femmes blanches, de Jim Fergus
    En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l’intégration. Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d’une de ces femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l’Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.

  • Noir mais marron, d’Yves Manglou
    À travers le moringue qui s installe au fil des pages, Yves MANGLOU nous transporte cette fois-ci au XVIIIe siècle dans l univers des Noirs Marrons. Il nous fait revivre leur histoire au quotidien, dans les plantations d abord, puis dans les cirques où l on côtoie Mafate, la Légende Noire. Sous le roman, perce l histoire d un peuple en quête de liberté. Si certaines scènes sont un peu dures, elles ne sont pas inventées, mais seulement racontées. Des faits historiques en témoignent. Une page de notre histoire, un peu noire sans doute, mais pour essayer de rester Marron.